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Transport urbain : Après leur rencontre avec Amadou Koné, les taxis compteurs suspendent leur grève 

Transport urbain : Après leur rencontre avec Amadou Koné, les taxis compteurs suspendent leur grève 
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Par
Philippe Kouhon
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Dans un communiqué signé par son président Bakayoko Mamadou, dont Afrikipresse a eu copie ce lundi 1er novembre 2021, l’association des conducteurs de taxis compteurs (ACTC) suspend son mot d’ordre de grève et demande à tous les taxis compteurs de reprendre le travail dès le mardi 2 novembre 2021. 

« Suite à la rencontre avec le ministre des transports,  Amadou Koné le mardi 26 octobre et le cabinet du ministre des PME, Artisanat et transformation du secteur informel, le 29 octobre 2021, un cadre permanent de discussion a été mis en place pour trouver définitivement une solution à la concurrence déloyale dont les conducteurs de taxis compteurs sont victimes », dit le communiqué signé par le président de l’ACTC, Bakayoko Mamadou.

Levant ainsi  le mot d’ordre de grève prévue du 2 au 5 novembre 2021. 

Poursuivant, le communiqué appelle par conséquent tous les conducteurs de taxis compteurs à reprendre le travail dès demain mardi 2 novembre 2021.

En effet, dans une note  en date du 25 octobre 2021, dont Afrikipresse a eu copie, l’association des conducteurs de taxis compteurs (ACTC) avait menacé de débrayer pour une période allant du 2 au 5 novembre 2021, renouvelable. 

Ils dénoncent une concurrence déloyale dont ils sont victimes avec la présence des véhicules personnels via les applications Yango et Uber dans leur secteur d’activité. 

« Nous ne dénions à personne  le droit de faire du transport, mais nous trouvons inacceptable que des personnes exerçant la même activité que nous,  ne soient pas assujetties aux mêmes obligations.  Raison pour laquelle nous allons marquer un arrêt de travail pour obliger ces applications,  Yango et Uber à respecter soit les conditions requises pour faire le transport de taxi compteurs ou soit purement et simplement cesser de nous faire une concurrence déloyale » avaient-ils  averti. 

Philippe Kouhon 

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