En Côte d’Ivoire, le budget 2026 du ministère de la Transition numérique et de la digitalisation d’un montant de 83,27 milliards FCFA a été adopté.
La Côte d’Ivoire maintient le cap de la modernisation et de la digitalisation de l’administration. Le vendredi 21 novembre 2025, la commission des Affaires économiques et financières de l’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité le budget 2026 du ministère de la Transition numérique et de la digitalisation, présenté par le ministre Ibrahim Kalil Konaté. D’un montant de 83 275 503 595 FCFA, ce budget traduit la volonté du gouvernement de renforcer la performance numérique de la Côte d’Ivoire et d’assurer une meilleure connectivité sur l’ensemble du territoire.
Un bilan 2024 satisfaisant
Pour l’exercice 2024, les principales réalisations incluent le déploiement de la plateforme e-démarche administrative, avec déjà 105 procédures dématérialisées ; la mise en service de 160 sites radioélectriques, offrant une couverture à 175 localités supplémentaires. Le ministère a également renforcé la sécurité numérique à travers des campagnes de sensibilisation et l’opérationnalisation de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI).
Les écoles spécialisées telles que l’ÉSATIC et l’EMSP ont enregistré un taux de réussite de 100%.
La zone franche des TIC de Grand-Bassam a enregistré 97 entreprises installées. Parallèlement, les travaux relatifs aux stratégies nationales de l’intelligence artificielle et de la gouvernance des données ont démarré. Les écoles spécialisées telles que l’ÉSATIC et l’EMSP ont enregistré un taux de réussite de 100%.
Un budget 2026 en forte progression
Pour 2026, le budget global est de 83 275 503 595 milliards FCFA, en hausse par rapport à celui de 2024 de 52,6 milliards FCFA. Cette enveloppe vise à accompagner l’expansion des infrastructures numériques et le développement des services digitaux.
Le budget 2026 s’articule autour de 4 programmes majeurs : administration générale (4 actions) – 1,7 milliard FCFA (2,05 %), économie numérique et Poste (2 actions) – 45,99 milliards FCFA (55,23 %), appui au développement des nouvelles technologies en zone urbaine (1 action) – 33 milliards FCFA (39,63 %) et régulation du secteur de la communication électronique (1 action) – 2,58 milliards FCFA (3,10 %).
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Les priorités portent notamment sur la modernisation du secteur postal, l’expansion de la connectivité dans les zones rurales, l’appui à la régulation du secteur ainsi que le déploiement de nouveaux outils et plateformes numériques.
Yaya K