Le stand de la Côte d’Ivoire au Pavillon 5 du parc des expositions de la porte de Versailles à Paris a vécu au rythme de la journée de l’hévéa ivoirien le mardi 25 février, organisée par l’APROMAC lors du salon international de l’agriculture 2025. Cette journée s’est distinguée par une conférence axée sur deux thèmes majeurs pour l’avenir de l’hévéaculture ivoirienne.
Le premier thème, intitulé « Le caoutchouc naturel de Côte d’Ivoire face au défi de l’approvisionnement du marché européen en produits durables et responsables », a été exposé par M. Lamine Sanogo, 2ème vice-président de l’APROMAC. Il a souligné les enjeux et les opportunités pour la Côte d’Ivoire de s’imposer comme un fournisseur clé de caoutchouc naturel de qualité, répondant aux exigences environnementales et éthiques du marché européen.
Le second thème, « Régénération des plantations en fin de vie économique: valorisation du bois d’hévéa », a été développé par M. Luc Gbahi Djoua du FPH-CI (fédération des producteurs de la filière hévéa de Côte d’Ivoire). Ce dernier a mis en lumière les perspectives offertes par la valorisation du bois des plantations en fin de vie, un enjeu important pour la durabilité et la rentabilité à long terme de la filière hévéicole.
Notons que M. Michel Koblavi-Dibi, 1er vice-président de l’APROMAC a eu l’honneur d’être accompagné pour l’occasion par des personnalités de premier plan, dont les ministres Kobena Kouassi Adjoumani de l’agriculture et Laurent Tchagba des Eaux et Forêts, ainsi que l’ambassadeur Aly Touré, représentant permanent de la Côte d’Ivoire auprès des organisations internationales pour les produits de base.
Leur présence a témoigné de l’importance stratégique de ces thématiques pour l’économie ivoirienne et de l’engagement des autorités à soutenir cette filière essentielle. La Journée de l’hévéa ivoirien a ainsi permis de souligner les défis et les opportunités qui se présentent à la Côte d’Ivoire pour développer une hévéaculture durable et responsable, capable de répondre aux attentes des marchés internationaux tout en assurant la pérennité de ses plantations.
Jean-Paul Oro à Paris