La Côte d’Ivoire confirme son statut de leader régional en infrastructures autoroutières. Avec près de 500 km d’autoroutes en service et des projets ambitieux à l’horizon 2030, le pays mise sur la mobilité, la compétitivité économique et l’intégration régionale.
En Afrique francophone subsaharienne, la Côte d’Ivoire figure parmi les pays les mieux dotés en infrastructures autoroutières. Concentré autour du Grand Abidjan et des principaux axes économiques, le réseau actuel facilite la mobilité des populations, la circulation des marchandises et la fluidité du trafic, dans un contexte de forte urbanisation.
Des chantiers majeurs pour renforcer le maillage national
Plusieurs projets structurants sont en cours pour étendre ce réseau à environ 730 km d’ici 2027. À plus long terme, les autorités ambitionnent d’atteindre 1 500 km d’autoroutes à l’horizon 2030. L’extension de l’autoroute[1] du Nord vers Bouaké constitue l’un des projets phares. Cet axe stratégique doit améliorer la connexion entre le sud économique et le centre du pays, tout en favorisant le désenclavement des zones de production.
Un outil au service de la croissance et de la compétitivité
Pour le gouvernement ivoirien, le développement autoroutier répond à plusieurs enjeux : réduction des coûts logistiques, amélioration de la sécurité routière, attractivité pour les investisseurs et soutien aux échanges régionaux. Ces infrastructures jouent également un rôle clé dans la consolidation d’Abidjan comme hub économique et logistique en Afrique de l’Ouest.
Une vision de long terme
À travers ces investissements, la Côte d’Ivoire confirme son choix de faire des infrastructures routières un levier central de son développement. Un pari stratégique qui pourrait durablement transformer la mobilité et l’économie nationales à l’échelle régionale.
Une correspondance particulière de F. Kouadio
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