À l’occasion de la rentrée académique 2017-2018, le Bureau exécutif national de la Renaissance Etudiante et Scolaire(RETS) s’est penché sur la question des frais d’inscriptions des étudiants affectés de l’Etat dans les Grandes écoles Privées de Côte d’ivoire.
Dans une conférence de presse tenue le mardi 25 septembre 2017, à Abidjan, Kouassi Ibrahim, le président de la structure estudiantine s’est penché sur la question : «Conformément aux recommandations du Séminaire de Yamoussoukro réunissant tous les acteurs concernés, le Ministère de l’enseignement Technique et de la Formation Professionnel d’alors a pris un arrêté en date du 05 Août 1999 dans lequel il est clairement stipulé que ‘’les frais d’inscriptions sont fixés à quarante mille francs (40.000 frs) pour tout étudiant affecté par l’Etat dans les Grandes écoles privées de côte d’Ivoire’’ .
Malheureusement, a-t-il déploré “pour des raisons diverses, certaines Grandes écoles Privées n’ont jamais appliqué la décision ministérielle limitant les frais d’inscription à quarante mille (40.000 frs) et soumettent, depuis lors, les étudiants à des frais au-dessus du montant réglementaire ».
Devant cet état de fait, la RETS, a-t-il indiqué, avant la rentrée académique 2016-2017, a échangé, lors d’une rencontre, avec Ramata Ly-Bakayoko, la ministre ivoirienne de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique sur ce problème et celui du BTS.
“Aujourd’hui, la RETS rassure les étudiants des Grandes écoles qu’après cet échange avec Madame le Ministre, tous les problèmes susceptibles de perturber la rentrée 2017-2018 sont en voie d’être résolus. Ainsi, la RETS exhorte à la sérénité et au calme car les frais d’inscriptions des étudiants affectés de l’Etat dans les Grandes écoles privées restent, pour l’heure, fixés à quarante mille francs (40.000 frs)”.
Aussi, Kouassi Ibrahim a-t-il promis que toutes les dispositions seront prises pour que le BTS session 2017 qui a commencé selon lui, dans un climat apaisé s’achève dans le même climat. Avant de rappeler qu’il est dans l’intérêt des étudiants et de la côte d’ivoire que la rentrée académique 2017-2018 se passe dans un climat apaisé.
“Conscient des intérêts des acteurs de l’Enseignement Supérieur Privé, la RETS reste ouvert à des échanges permettant de concilier les intérêts de tous les acteurs et de l’école, la RETS exhorte Madame le Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique à mettre rapidement en place un cadre d’échanges sur les problèmes de l’Enseignement Supérieur Privé au titre de l’année académique 2017-2018 “,a-t-il conclu.
Claude Dassé