Les services de la police guinéenne ont mis aux arrêts lundi 1er juin, une trentaine de ressortissants indiens vivant à Conakry. Aux 35 expatriés indiens, dont des femmes, il est reproché la « vente de produits périmés, des bracelets en cuivre, des bagues de gourmettes, des talismans, des poudres d’ampicillines périmées et frelatées, et d’huile de moteur”.
« Ils confectionnent les bagues et les bracelets qu’ils disent magique a l’aide des files de bobine, de plastique noirs. Quant aux produits pour faire pousser les cheveux et d’autres destinés même à la consommation, ils utilisent de l’ampicilline périmé depuis le mois d’avril 2014 », a révélé le chargé de communication de la police, le commissaire Boubacar Kassé.
Ils sont également accusés de commercialisation de « faux produits » contre l’hypertension, le diabète, et d’autres maladies.
Selon la police guinéenne, après constat, il ressort que la plupart des interpellés ont des visas réguliers, officiellement obtenus à travers les ambassades de Guinée en Inde, par le consulat de Guinée au Benin, du Mali et de la Côte-d’Ivoire. Certains ont des visas de séjour d’une durée de 90 jours, dont la date est arrivée à terme.
Aliou BM Diallo, à Conakry