Revenant des États Unis le mardi 02 juin dernier, Tiburce Koffi a eu maille à partir avec les services français charge de l’immigration. Bien que détenteur d’un visa long séjour avec entrées multiples, l’ex DG de l’Insaac n’était pas autorisé à demeurer en France, plus de 90 jours à chaque entrée.
Ce qu’il a fait lors de son séjour en France avant de se rendre aux États Unis. Fiché à sa sortie de la France pour cette infraction susceptible de donner droit à une simple amende, ou à des sanctions plus drastiques , Tiburce Koffi Kouadio a été conduit , a été placé en zone de rapatriement.
Joint ce Vendredi 05 Juin 2015, le concerné explique : ” disposant d’un visa d’entrée en France de six mois, valable jusqu’à la fin juin, j’arrive le mardi 02 juin à Paris, ce qui signifie que j’ai encore 28 jours devant moi. Je rentrais donc logiquement en France car j’avais des choses à y faire, pour après retourner au pays sans doute.
Arrivé donc au contrôle de police, malgré mon visa de six mois, l’agent de police me signifie que je ne pouvais pas accéder au territoire français car je ne devais pas faire les six mois en un trait ; et qu’il me fallait sortir du territoire tous les trois mois. J’ai répliqué que j’étais sorti du territoire français pour y revenir ! Il m’a ensuite rétorqué que j’avais dépassé les 90 jours lors de mon premier séjour. Il m’a donc informé que la France allait m’expulser sur la Côte d’Ivoire. Je ne sais pas ce qui s’est passé par la suite, mais la décision d’expulsion a été remise en cause. Je ne sais pas d’où est venu le coup de fil ou le coup de pouce, mais le fait est que la décision a été remise en cause. Par la suite, j’ai été bien traité comme une V.I.P. (very important person : NDLR) ».
Finalement l’accès au territoire français lui a été accordé , avec en plus le statut de réfugié politique , il avait , selon lui , fait la demande séance tenante .
Une rapidité dans le traitement qui est un cas bien rare , et qui ne peut être anodine .
Charles K et Jean Paul Oro