Le mercredi 3 septembre 2025, la filiale ivoirienne de l’entreprise pétrolière Eni a dévoilé son deuxième rapport consacré au développement durable en Côte d’Ivoire, à Abidjan-Plateau. La cérémonie de présentation du rapport a rassemblé un large éventail de participants : institutions publiques, secteur privé, monde académique, partenaires de coopération et société civile.
À travers ce document, la compagnie réaffirme son ambition d’investir dans le contenu local, en particulier la formation et l’insertion professionnelle des jeunes dans les métiers d’avenir. Cette stratégie s’aligne sur la vision du ministre des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, Mamadou Sangafowa Coulibaly, qui a placé le contenu local au cœur des priorités nationales dans l’objectif de doter les jeunes Ivoiriens de compétences solides, leur ouvrir les portes de l’emploi et transformer le secteur énergétique en catalyseur de développement durable.
Le Directeur général d’Eni Ci, Luca Faccenda, a rappelé que l’entreprise a multiplié les initiatives en faveur du transfert de savoir-faire et de la formation de talents locaux. Plus de cinquante étudiants ont déjà bénéficié de stages au sein de la société et d’autres compagnies partenaires, tandis qu’environ 400 jeunes se forment et s’intègrent grâce aux programmes Pro-Jeunes et Emplois durables. Ces dispositifs ouvrent la voie à des carrières dans des domaines porteurs comme les énergies renouvelables ou l’intelligence artificielle.
« L’héritage que nous voulons laisser dépasse le secteur énergétique. Il se mesure à travers les compétences développées, la création d’opportunités durables et inclusives, et la capacité des jeunes à bâtir l’avenir », a-t-il souligné.
Le rapport met également en avant la trajectoire de décarbonisation du projet Baleine, premier projet africain de développement pétrolier et gazier à zéro émission nette, ainsi qu’un vaste programme de conservation de 14 forêts situées dans les régions des Lagunes et du Sud-Comoé, bénéficiant potentiellement à plus de 300 000 personnes.
Parallèlement, l’initiative Clean Cooking a déjà amélioré le quotidien de plus de 750 000 bénéficiaires en réduisant les émissions carbone et en apportant des solutions énergétiques plus propres aux ménages vulnérables. Eni agit aussi dans le domaine agricole, à travers le projet Agri-Feedstock, qui valorise les résidus forestiers et agro-industriels, et dans le social, avec la modernisation des écoles et centres de santé. Plus de 16 000 élèves bénéficient désormais d’établissements rénovés, tandis qu’une maternité et cinq centres de santé ont été rééquipés.
Le Dg des Hydrocarbures, Bienvenu Essé Kouamé, représentant le ministre, a salué une démarche qui positionne le secteur extractif comme acteur de transformation sociale, au-delà de l’exploitation des ressources.
Installée en Côte d’Ivoire depuis 2015, Eni a déjà marqué l’histoire énergétique du pays avec les découvertes majeures de Baleine et Calao. Fidèle à sa logique d’investissement, l’entreprise entend poursuivre ses efforts pour accompagner la croissance économique et sociale de la Côte d’Ivoire.
Une correspondance de JM