AFRIKIPRESSE-Abidjan. Après un long week-end de la célébration de la fête pascale en Côte d’Ivoire , les journaux ivoiriens de ce mardi 7 avril 2015, rapportent que cette fête chrétienne a parfois pris des allures dramatiques dans certains endroits.
Fraternité matin révèle qu’à l’occasion de ”Paquinou”, le peuple Baoulé et le grand ouest ont jeté les bases d’une alliance. Le Nouveau Réveil abonde dans le même sens en mentionnant : ”Paquinou , le centre et l’ouest s’unissent”. Toutefois l’heure n’était totalement pas à la gaieté dans plusieurs endroits de la Côte d’Ivoire, rapporte L’inter. ”10 morts et des blessés, pendant la fête de Pâques”, écrit ce quotidien. À la lecture de l’article, on note qu’en plus des 10 personnes tuées dans l’euphorie de la fête pascale, il y a également eu 84 blessés au total. 1 mort (et 16 blessés) sur l’autoroute du nord, route de Toumodi, 6 morts (et 34 blessés) dans l’accident d’un car qui a fait une sortie de route sur l’axe Dimbokro-Abidjan, et 3 morts (et 11 blessés) à Dabou, sur la route de PK 17. En plus il y a également eu 23 blessés au PK 55, toujours sur l’autoroute du nord. Ce qui donne le bilan de 10 morts, 84 blessés. Cette fête pascale ensanglantée n’a pas échappé à Soir info, parle de ”Paquinou dans le sang” en évoquant une trentaine de morts et plusieurs blessées graves”. L’intelligent d’Abidjan évoque l’aspect œcuménique de cette fête religieuse chrétienne qui commémore la résurrection du Christ à travers un reportage réalisé à Abidjan et des compte rendus issus de plusieurs pays. Au chapitre politique, on note dans la presse que la crise au FPI a pris une autre tournure . Un duo ( Laurent Akoun et Koné Boubacar ) est désormais à la tête de la tendance opposée au président statutaire Pascal Affi rapportent les journaux ce matin. Une décision prise ”face à la répression du pouvoir et la justice des vainqueurs contre le FPI”, selon LG infos. Pour Le Temps , ”Après l’interdiction de Sangaré et de Douati, Akoum et Boubakar aux commandes”. Ce qui faire dire à L’intelligent d’Abidjan que le FPI est toujours en récréation.
Claude Dassé