Société

Colis suspect à bord d’Air France : 318 passagers dont Ismaêl Isaac et un brésilien paniquent

Par Dasse Claude21 novembre 2016

Une grande frayeur qui s’est emparée , le lundi 21 novembre 2016 , des 318 passagers du vol AF0702 de la compagnie Air France devant quitter Paris pour Abidjan.

Alors qu’ils avaient pris place à bord de l’appareil et étaient prêts pour le décollage , le commandant de bord lance une information qui provoque une grosse frayeur à bord.

” Le dernier passager n’est pas monté dans l’avion , alors que selon nos informations , il a pris soin de faire enregistrer ses bagages. Alors , pour des raisons de sécurité, nous allons les faire descendre. Nous vous prions de bien vouloir nous en excuser ” , dit-il.

Il était exactement 13 h 40 , l’heure initialement mentionnée sur les billets d’avion pour le décollage, lorsque ce message a été lancé.

Une grosse panique provoquée par la présence de colis jugé ‘’suspect’’ par les membres de l’équipage , s’empare aussitôt de tous.

30 minutes après , le commandant de bord revient à la charge : « excusez-nous pour le retard. C’est tout simplement parce que nous n’avons toujours pas retrouvé ces bagages à faire descendre ».

 

 

Après une longue attente, nous apprendrons, avec un ‘’ouf’’ de soulagement que le colis suspect est finalement retrouvé dans la soute de l’appareil.

Au terme de cet incident, à son atterrissage à l’aéroport Félix Houphouët Boigny d’Abidjan Port-Bouët, l’avion accuse un long retard. Les bagages de nombreux pasagers n’ont pas été retrouvés. Air France a dressé une liste des concernés qui ont été appelés le lendemain.

Une ‘’ regrettable situation ‘’ qui a amené , le premier responsable de l’équipage à présenter les excuses de la compagnie aux passagers.

Les 318 passagers étaient de diverses nationalités, dont une centaine d’Ivoiriens parmi lesquels l’artiste ivoirien Ismaël Isaac : « Franchement, j’ai eu très peur. J’ai même failli descendre de l’avion. Comment quelqu’un peut-il donner l’impression de voyager , faire enregistrer son colis et disparaitre. On voulait faire exploser l’avion en air ».

Au nombre des passagers, il y avait également, le brésilien Antônio Luiz Machado Maraes , expert en agriculture au sein du ministère de l’Agriculture de son pays. Invité par les autorités ivoiriennes pour partager durant une semaine, à travers des conférences, l’expérience brésilienne, l’une des meilleures au monde au plan agricole. Il a débuté ses travaux depuis le mardi 22 novembre 2016 , à Abidjan.

 

Claude Dassé

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