C’est sous une pluie battante que les Éléphants de Côte d’Ivoire ont effectué leur dernière séance d’entraînement, ce lundi 5 janvier 2026, au stade Laarbi Ben Mbarek, dans le quartier de Guéliz à Marrakech. Émerse Faé et ses joueurs n’ont pas été épargnés par cette intempérie, de retour après quatre jours d’accalmie dans la cité ocre.
La pluie, qui s’était faite discrète ces derniers jours, a refait son apparition dans la nuit du dimanche 4 au lundi 5 janvier. Dès le réveil, les habitants de Marrakech avaient littéralement « les pieds dans l’eau ». Tombée par intermittence tout au long de la journée, elle a perturbé plusieurs activités. Les Éléphants, eux, ont bravé les conditions difficiles pour préparer leur huitième de finale face au Burkina Faso.
Il était un peu avant 17 heures locales (16h GMT) lorsque la sélection ivoirienne a foulé la pelouse du stade Laarbi Ben Mbarek pour cette séance d’avant-match, sous un ciel sombre et menaçant. Après quelques minutes d’échanges avec la presse, Wilfried Zaha et Zohouri Armel Christ Inao ont rejoint le groupe pour une séance de prière, avant les consignes du sélectionneur et un léger footing d’échauffement.
C’est au moment où Franck Kessié et ses coéquipiers entamaient cet exercice que la pluie s’est intensifiée. Des trombes d’eau se sont abattues sur le stade, au point de faire craindre un arrêt prématuré de l’entraînement. Mais c’était sans compter sur la détermination des Éléphants, qui ont poursuivi la séance jusqu’au terme prévu.
Trempés mais concentrés, les joueurs ivoiriens ont quitté la pelouse pour regagner leur hôtel. Un message fort envoyé à la veille du choc face au Burkina Faso : quelles que soient les conditions, les Éléphants sont prêts à aller jusqu’au bout.
Adou Mel, envoyé spécial à Marrakech (Maroc)Masquer le contenu tronqué