La CAN 2023 débute ce samedi 13 janvier 2024 par le match Côte d’Ivoire-Guinée Bissau. À deux jours du début de cette campagne, toutes les dispositions (infrastructures sportives et non sportives) ont été prises par le gouvernement ivoirien pour que la fête connaisse un succès éclatant comme l’a affirmé, Albert François Amichia, le président du COCAN, la structure en charge du pilotage de l’opération pratique. C’est le premier défi relevé par la Côte d’Ivoire.
” Soyez positifs et envoyez des ondes positives sur l’évènement ” avait déclaré le président du COCAN Albert François Amichia, lors de sa rencontre avec la presse nationale et internationale. Un message fort qui indique que le premier pari, celui de la mise en place des infrastructures sportives et non sportives a connu un succès. Le second pari, celui de la phase pratique est incontestablement attendu durant la compétition jusqu’à sa fin.
À ce jour, tous les six stades (Alassane Ouattara d’Ébimpé, Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, Charles Konan Banny de Yamoussoukro, la Paix de Bouaké, Amadou Gon Coulibaly de Korhogo et Laurent Pokou de San Pedro) et les 24 terrains d’entraînement devant accueillir les 52 matches sont prêts. Ils ont été testés et évalués à l’occasion des matches internationaux de clubs ou des sélections Ivoiriennes et étrangères. Tous les techniciens, joueurs et analystes sportifs ainsi que les experts de la CAF sont satisfaits de la qualité de ses infrastructures sportives.
” C’est une pelouse digne d’un stade de Coupe du Monde ”, avait qualifié le stade Félix Houphouët-Boigny, Walid Regragui, le sélectionneur des Lions de l’Atlas lors du match amical Côte d’Ivoire-Maroc en octobre 2023. Au niveau des infrastructures non sportives, tout a été passé au peigne fin.
Les routes, les hôtels, les hôpitaux, la sécurité…ont connu de grosses améliorations allant au-delà du cahier des charges. La dotation en matériels et équipements techniques de haute qualité fait que la Côte d’Ivoire est devenue la référence en la matière dans la sous-région et une des références au plan continental. Maintenant, il reste à faire le bon dosage entre l’acquisition de ces infrastructures et le matériel et leur usage sur le terrain. Ce qui est le second défi de la Côte d’Ivoire. Tout aussi attendu.
Adou Mel