Le deuxième Forum national de l’eau et de l’assainissement se tient du 12 au 15 février 2015 à Ouagadagougou. Une tribune pour aborder les problèmes d’accès à l’eau potable au Burkina.
Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques, de l’Assainissement et de la Sécurité alimentaire (MARHASA) remet le couvert avec la tenue du deuxième Forum national de l’eau et de l’assainissement, du 12 au 15 février 2015, dans la capitale burkinabè, autour du thème : ” Accès permanent pour tous à l’eau et à l’assainissement à l’horizon 2030 : stratégies, solutions concrètes et engagement des parties prenantes ».
Près de 700 participants, issus de divers horizons (structures étatiques, collectivités locales, secteur privé, partenaires techniques…) sont attendus à cette manifestation. Ces acteurs devront se pencher, conformément au programme d’activités indicatif, sur le bilan de la mise en œuvre des recommandations du premier forum tenu en 2011.
Échanges de savoir-faire
Les participants doivent déterminer des stratégies et des solutions des parties prenantes pour les progrès à réaliser au-delà de l’échéance des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) et à la définition des positions stratégiques à défendre par les acteurs burkinabè au sein de la communauté internationale. « Il (forum) permettra aussi de collecter les ressources et les réseaux nécessaires en vue de fédérer la contribution de l’Afrique au 7e forum de l’eau et de l’assainissement qui se tiendra du 12 au 17 avril 2015 en Corée du Sud », a indiqué le secrétaire général du ministère des Ressources en eau et président du comité d’organisation , Aly Traoré. Il a ajouté que la multiplicité des acteurs intervenant dans les domaines de l’eau et de l’assainissement nécessite une harmonisation des approches, et a rappelé que ce forum constitue « un cadre de dialogue et d’échanges des savoirs et des savoir-faire des acteurs du secteur de l’eau et de l’assainissement ». Outre les activités de réflexion, qui vont marquer le forum, des animations artistiques et culturelles sont prévues dans la capitale burkinabè pour mettre à nu la problématique d’accès à l’eau. En 2013, l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) avait révélé que le taux d’accès à l’eau potable au Burkina Faso est de 83%.
Eric DELAPLUME