Frais d’inscription dans les universités africaines : la CESA contre la discrimination entre nationaux et étrangers

Le mini-sommet panafricain de la Confédération estudiantine et scolaire d’Afrique (CESA) a pris fin, mardi 24 avril 2018. Débuté, jeudi 19 avril 2018 sous le thème « la mission de la jeunesse estudiantine face aux enjeux du développement du continent africain », il s’est déroulé à l’Université Félix Houphouët-Boigny à Abidjan-Cocody.

Le secrétaire général de la CESA, Assi Fulgence Assi, par ailleurs SG de la FESCI, a indiqué que ce sommet rentrait dans le cadre de réflexion sur les crises universitaires dans les différents pays. Et ce fruit de leurs réflexions devait les conduire à déterminer la mission qu’ils devraient se donner pour cette année. La jeunesse estudiantine africaine au terme de ses travaux, a exigé de la part de tous les États africains, l’homologation des inscriptions pour tous les étudiants des différents pays étrangers. Car dans bon nombre de pays, dixit Assi Fulgence, il y a un prix pour les inscriptions des étudiants nationaux qui diffère de celui des étudiants étrangers.

Tous les étudiants de l’Afrique quel que soit le pays, où ils se trouvent, à l’en croire, doivent payer le même frais d’inscription. Ils ont aussi exigé de la part de l’Union Africaine (UA), une commission dédiée à l’éducation et à la formation. « Nous demandons à l’UA de reconnaître la CESA comme mouvement estudiantin africain. Nous voulons la facilitation de dialogue entre gouvernant, ministre de tutelle et étudiant. La valorisation des diplômes par la bonne formation », a plaidé le SG de la CESA qui appelé les Chefs d’États du Bénin et du Nigér à se pencher sur les crises universitaires qui secouent actuellement les deux pays.

Sa majesté Jean Gervais Tchiffi Zié, Secrétaire général permanent du Conseil du Forum des rois, sultans, princes, cheiks et chefs coutumiers africains, était l’invité spécial de ce mini-sommet. Il a encouragé les étudiants africains à persévérer dans la volonté de se muer en confédération. « Le chemin est long. Mais c’est le démarrage qui est important. Seule la foi paie dans la vie. Dites ce que vous pensez , et faites ce qui est bon pour l’Afrique. Nous sommes avec vous. Cultivez de bonnes relations avec vos autorités. Soyez dans les rangs », a-t-il conseillé. Outre la Côte d'ivoire, le Togo, la Guinée Conakry, le Burkina Faso, le Niger étaient présents à ce mini-sommet

Hilaire Gueby

Dernière modification le 24/04/2018

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