La dernière décision du gouvernement Othmani, d’annuler à la dernière minute le lancement du processus de flexibilisation du dirham ne vous a certainement pas échappé. Si le report est acté, faut-il pour autant renoncer à la réforme du système actuel du change fixe ? A mon humble avis, la réponse est non ! Mais avant de justifier ma posture, permettez-moi de préciser rapidement le fonctionnement du système actuel.

Exposées dans toutes les cultures à toutes les formes de violences, les femmes issues de pays tiers-mondistes – de culture arabo-musulmane plus particulièrement – demeurent toutefois la cible privilégiée d’une violence prédatrice. Ceci est le cas en l’occurrence des femmes marocaines, dont le calvaire se mesure à des chiffres qui font froid dans le dos, qu’il s’agisse de ceux régulièrement relayés par le Haut Commissariat au Plan (63% des femmes en sont victimes en 2009), ou ceux de l’Observatoire National de la Violence contre les Femmes (avec une moyenne de 9 actes de violence subis par femme en 2014), ou encore ceux d’organismes internationaux, dont le récent sondage de l’ONU-Femmes où 62% des marocains sondés déclarent ne pas avoir d’inconvénient à violenter leurs femmes, lesquelles auront pour devoir de supporter cette violence.

La présentation du mémorandum de la Banque mondiale, le 15 mai dernier, est venue interpeller les autorités marocaines sur la question de l’émergence du Maroc d’ici 2040. Est-ce possible ? Et comment y arriver ?

Le dimanche 4 juin 2017, les Chefs d’États des pays membres de la Communauté des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) examineront à Monrovia au Libéria, la demande du Royaume du Maroc d’intégrer leur espace économique. Ce sera à l’occasion de la Conférence des Chefs d’Etats de l’espace.

 Au Maroc, les importateurs et les distributeurs de papier n’entendent pas se laisser faire, et comptent déposer une nouvelle requête contre Med Paper qui profite, depuis le début de cette année, d’une mesure de sauvegarde via l’imposition d’une taxe ad valorem de 25% renchérissant automatiquement le prix du papier importé. Une mesure de sauvegarde prise, suite à la requête déposée par Med Paper qui prétend que ses déboires actuels sont dus au dumping exercé par les fournisseurs étrangers. D’aucuns trouveront une telle mesure légitime, mais fibre nationaliste à part, vous ne devez pas vous laisser aveugler et oublier de vous poser les bonnes questions.

Nonobstant des avancées consistantes depuis l’accession du Maroc à l’indépendance, la liberté de presse y demeure encore en deçà des standards internationaux. Dans l’édition 2017 du classement mondial établi par Reporters Sans Frontières (RSF), le Maroc occupe le 133ème rang sur les 180 pays recensés. Une position qui atteste d’un recul constant de l’indice global de la liberté de presse dans le royaume, mais aussi d’un contraste frappant avec nos voisins nord-africains, notamment la Tunisie, fièrement classée 96ème.

Dans le cadre du partenariat entre la Fondation Children Of Africa et sa Fondation la Princesse Lalla Salma du Royaume du Maroc construira une "Maison de vie" pour les malades du cancer dans l’enceinte de l’Hôpital Mère-Enfant de Bingerville.

Après la première édition, Africa It Expo (AITEX), salon dédié aux technologies de l’information remet le couvert cette année. La deuxième édition se tiendra du 27 au 29 septembre 2017 à Casablanca (Maroc). Le Cameroun et le Nigéria exposeront leur savoir faire en matière des NTIC dans un programme élaboré pour accueillir plus de 10.000 visiteurs et 40 experts intervenants venant du monde entier.

Représentant plus de 95% du tissu économique national marocain, les TPME (toute petite, petite, et moyenne entreprises) demeure le maillon faible de l’économie marocaine. Marginalisées et délaissées par les pouvoirs publics et le secteur bancaire dans les stratégies mises en place ces dernières années, les TPME sont aujourd’hui dans la ligne de mire des banques marocaines, qui leur promettent un meilleur accès au financement ainsi qu’un accompagnement convenable.

À peine ouvert, ce jeudi 27 avril 2017, le procès de Blaise Compaoré a été renvoyé au jeudi 4 mai 2017, alors que l’ex-président séjourne en ce moment au Maroc.

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