Afrikipresse

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Le 31 mai 2017 aura lieu la séance plénière pour l'adoption du nouveau projet de loi sur la presse. Le projet avait été adopté à l'unanimité en commission.

Selon nos informations, un groupe parlementaire s'apprête à proposer le retour à l'ex formule de l'article 90. 

 
Ainsi sera maintenu ceci qui est contenu dans les articles 68 et 69 actuels : [ " 68

La peine d’emprisonnement est exclue pour les délits de presse.

Toutefois, sans préjudice des sanctions disciplinaires et administratives auxquelles elles s’exposent, les personnes auteurs des délits de presse sont passibles des sanctions prévues par les articles suivants.

Sont considérés comme délits commis par voie de presse ou par tout autre moyen de publication :

les délits contre la chose publique ;

les délits contre les personnes et les biens ;

les délits contre les Chefs d’Etat et les agents diplomatiques étrangers ;

les contraventions aux publications interdites ;

les délits contre les institutions et leurs membres.

ARTICLE 69

Est passible des peines prévues par les articles 174 et 175 du code pénal, quiconque par voie de presse :

1. incite au vol et au pillage, aux coups et blessures volontaires et au meurtre, à l’incendie et à la destruction par quelque moyen que ce soit, de biens publics et privés, à toutes formes de violences exercées à l’encontre de personnes physiques et morales ainsi que sur leurs biens, ou à l’apologie des mêmes crimes et délits ;

2. incite à la xénophobie, à la haine tribale, à la haine religieuse, à la haine raciale et à la haine sous toutes ses formes ;

3. fait l’apologie des crimes de guerre ou de collaboration avec l’ennemi ;

4. incite des militaires et des forces de l’ordre à l’insoumission et à la rébellion ;

5. porte atteinte à l’intégrité du territoire national, à la sûreté intérieure et extérieure de l’Etat.] 

 
Le maintien de cette formulation efface la formulation ci dessous contenue dans l'article 90 nouveau : " Est puni d’un emprisonnement d’un à cinq ans et d’une amende de 300.000 à 3.000.000 de fracs, quiconque par voie de presse ou par tout autre moyen de publication : 
- incite au vol et au pillage, au meurtre, à l’incendie et à la destruction par quelque moyen que ce soit, de biens publics et privés, à toute formes de violences exercées à l’encontre  à de personnes physiques et morales ainsi que sur leurs biens, ou à l’apologie des mêmes crimes et délits ;
- incite à la xénophobie, à la haine tribale, à la haine religieuse, à la haine raciale et à la haine sous toutes ses formes ;
- fait l’apologie des crimes de guerre, des crimes contre l’humanités, des crimes de génocides ou de collaboration avec l’ennemi ;
- incite des militaires et des forces de l’ordre à l’insoumission et à la rébellion ;
- porte atteinte du territoire national, à la sureté intérieure et extérieure de l’Etat."
 
[ Des échanges annoncés entre les députés et le gouvernement, pour faire valider cette formule ] 
 
" Revenir à la formulation des articles 68 et 69 actuels pour les fonder textuellement et en l'état dans l'article 90 nouveau ? Pas mal . On ne nous parlera pas de recul, puisque la loi de 2004 est saluée par tous. Reprendre une formule acceptée jusque là, ne pose pas problème. Cela ne change rien et on pense que c'est la politique qui domine les débats actuels : il s'agit pour des journalistes et des acteurs de la société civile d'être contre tout ce que le gouvernement fait , car on ne voit vraiment pas le problème. Les journalistes n'ayant jamais marché pour contester l'article 69 de la loi ancienne , son retrait n'ayant jamais fait l'objet de préalable aussi bien à Yamoussoukro, ni à Bassam, cette disposition ayant fait l'objet d'un consensus entre tous les groupes parlementaires en 2004, et d'une acceptation par les journalistes pendant longtemps, jusqu'à ce que la clarification nouvelle soit posée pour éviter aux journalistes d'avoir recours en plus de leur loi, au code pénal; revenir à l'ex formule ne devrait pas poser de problèmes à l'exécutif ", a confié le parlementaire qui compte faire la proposition à son groupe parlementaire, pour saisir la commission des affaires culturelles, le gouvernement n'étant plus selon lui, responsable du dossier sauf à utiliser une autre procédure. 
 
 
Contacté, le ministère de la communication en charge du dossier, assure avoir été saisi de la proposition ( sans dire par qui ) , qui est à l'étude : " Nous avons été informés d'une initiative dans ce sens. C'est une option, mais rien n'est encore acquis, ni acté. On n'exclut rien même si au fond, nous restons convaincus que la formulation de 2004 pourtant totalement et unanimement acceptée dans la loi par tous les professionnels, sauf lorsque des cas effectifs d'application se posent, n'est pas plus favorable. Mais à l'impossible nul n'étant tenu, nous aviserons". 
 
Alice Ouédraogo 
 
 
 

« L’ex député FPI, Dehé Gilbert Gnanhou, exilé au Ghana depuis la chute de Laurent Gbagbo est décédé ce vendredi 26 mai 2017 au petit matin des suites d’une longue maladie » a appris Afrikipresse d'une source proche de la famille.

La légitimité de la liberté repose sur la nature de l'homme, non sur des «vérités évidentes» ou sur des «droits attribués par Dieu». C'est l'argument que Richard Ebeling défend dans son essai intitulé «Restaurer les fondements de la liberté». Les fondements respectifs de la vérité évidente et des droits d’ordre divin ont donné naissance à la tradition de la liberté individuelle, mais l'utilisation de ces arguments n'est plus désormais pertinente. Richard Ebeling écrit qu'une défense efficace et appropriée de la liberté individuelle «doit se baser sur la raison, la logique et les faits objectifs». Les faits objectifs sont peut-être les plus importants car de nombreux arguments, aujourd'hui, sont basés sur l'émotion plutôt que sur la réalité.

Selon un post publié ce Jeudi 25 mai 2017 sur Facebook par Touré Moussa, conseiller spécial du Président de l'Assemblée nationale chargé de la communication, Soul to Soul a reçu une convocation le même jour à son domicile, dans le cadre d'un soi-transmis du Procureur de la République en date du 19 mai 2017.

« Pourquoi nos jeunes acceptent-t-ils de participer à ce jeu de la mort, où la multiplication des drames quotidiens donne à la tragédie les allures de la banalité » avait interrogé, Aly Coulibaly, le ministre ivoirien de l’intégration africaine et des ivoiriens de l’extérieur, à l’ouverture du deuxième forum de la diaspora ivoirienne tenu à Abidjan le 22 et 23 mai 2017 et qui avait pour thèmes :« Diaspora ivoirienne, 32e région de Côte d’ivoire (…) Quelles réponses africaines au phénomène de l’immigration irrégulière ».

Sa Majesté Kanga Assoumou, le roi des Abouré Hehê de Moossou (Grand-Bassam), ne croit pas à l'idée selon laquelle des armes ont été découvertes à Bouaké, au domicile de Kamaraté Souleymane Alias “Soul To Soul“, Chef de protocole du Président de l’Assemblée nationale Guillaume Soro, tel qu'indiqué dans les récents communiqués du Commissaire du gouvernement et du Procureur général de Bouaké.

Le débat se poursuit le net uniquement, puisque compte tenu du caractère et du ton de la lettre ( injurieuse, irrévérencieuse, accusatrice sans preuves et incitatrice à l'insurrection ), aucun journal ivoirien n'a encore publié la lettre d'Amoa Urbain. Une autre contribution après celles de l'enseignant anonyme, et d'Adjoumani.

Depuis le 20 mars 2017 que sa fille est écrouée à la Maca (Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan) , pour atteinte présumée à la sûreté de l’État-un crime que la jeune Sylvie Dago Mélanie, alors fille de ménage chez un Libanais, au moment des faits, dit «être trop grand pour ses frêles épaules» et dans lequel elle ne se reconnaît nullement-dame Bossé appelée affectueusement "tantie Monique" ne sait plus où donner de la tête. Afrikipresse l’a rencontrée dans son village, Kokolokpozo(département de Sassandra, 250 kilomètres au sud-ouest d’Abidjan) d’où elle implore la bonne compréhension des autorités judiciaires. Surtout, celle du couple présidentiel, Alassane Ouattara et son épouse Dominique.

Le gouvernement ivoirien a adopté Mercredi 24 mai 2017 à Abidjan une communication du ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat, relative à l’exécution du budget à fin mars 2017.

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