La présidente du Comité National Olympique du Burundi, Lydia Nsekera s'est portée candidate à la présidence de l'Association des Comités Nationaux Olympiques d'Afrique (ACNOA) prévue pour le 29 novembre 2018 à Tokyo au Japon.

Le gouvernement burundais a adopté fin octobre 2017, dans des circonstances peu crédibles, un projet de révision de la Constitution qui devrait être soumis à référendum d’ici mai 2018. Un projet antidémocratique marqué par un refus de l’alternance au pouvoir, une absence de l’opposition (dont les leaders sont presque tous en exil) et un « enrôlement forcé » des électeurs. Un tel projet ne risque-t-il pas d’engendrer un effet boomerang dommageable au pays ?

La rumeur qui circulait depuis le vendredi 15 juillet, dans les couloirs du "Kigali convention centre", complexe abritant le 27ème Sommet de l’Union africaine (Ua) est devenue, une réalité : le Burundi ne prendra pas part au sommet.
Au Burundi, on ne joue pas avec la photo du chef de l'État, surtout quand il est en exercice. La leçon est en train d'être apprise par plusieurs collégiens de ce pays d'Afrique de l'est.
Afin de contribuer à trouver une solution durable à la crise burundaise, la 26ème Conférence des Chefs d’État et de gouvernement de l’union africaine -UA-, avait décidé de l’envoi à Bujumbura d’une délégation de haut niveau auprès de toutes les parties prenantes de la crise aux fins de consultations. Cette délégation de haut niveau s’est rendue au Burundi du 25 au 26 février 2016.

Alors que les tensions persistent au Burundi, le président Pierre Nkurunziza a prêté serment, jeudi, devant le Parlement. L'opposition estime que cette réélection est anticonstitutionnelle.

Les résultats du scrutin présidentiel du 21 juillet 2015 ont été proclamés par le président de la CENI (commission électorale nationale indépendante) , Pierre-Claver Ndayicariye vendredi 24 juillet dernier. Comme prévu, le président burundais Pierre Nkurunziza est réélu « avec 69,41 % des voix sur un taux de participation de 73,44 % »

Vingt quatre heures après la tenue des présidentielles au Burundi du 21 juillet 2015, la Secrétaire générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) réagi. Le 22 juillet 2015, Michaëlle Jean a regretté les conditions de la tenue de cette élection.

Une réunion du Conseil permanent de la Francophonie (CPF) tenue vendredi 3 juillet 2015 au siège de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) à Paris et présidée par la Secrétaire Générale, Michaëlle Jean a mis le Burundi « sous observation ».

En séjour à Libreville au Gabon , Alice-Anny Akingabiye, burundaise et membre‎ du Réseau des Jeunes Leaders pour les Forêts d'Afrique Centrale qui suit de loin ce lundi 29 juin 2015, le scrutin lié au  renouvellement des élus municipaux ainsi que des députés dans son pays , a révélé ne rien attendre de ces élections. Entretien 

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