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Pour le grand malheur de l’Humanité, la violence est une constante de celle-ci, un phénomène aussi ancien qu’universel, réprimé tant par la loi que la morale. De nature multiforme, cette violence prend un relief particulier et extrêmement inquiétant en milieu scolaire, étant donné que sa propagation pourrait, sans jeu de mots, témoigner de la faillite du système éducatif en question. Au Maroc, cette violence prend des proportions alarmantes avec les tas d’incidents régulièrement médiatisés. Pourquoi ce fléau continue-t-il à ronger l’école marocaine et comment y remédier ?

Exposées dans toutes les cultures à toutes les formes de violences, les femmes issues de pays tiers-mondistes – de culture arabo-musulmane plus particulièrement – demeurent toutefois la cible privilégiée d’une violence prédatrice. Ceci est le cas en l’occurrence des femmes marocaines, dont le calvaire se mesure à des chiffres qui font froid dans le dos, qu’il s’agisse de ceux régulièrement relayés par le Haut Commissariat au Plan (63% des femmes en sont victimes en 2009), ou ceux de l’Observatoire National de la Violence contre les Femmes (avec une moyenne de 9 actes de violence subis par femme en 2014), ou encore ceux d’organismes internationaux, dont le récent sondage de l’ONU-Femmes où 62% des marocains sondés déclarent ne pas avoir d’inconvénient à violenter leurs femmes, lesquelles auront pour devoir de supporter cette violence.

Alors qu’une charte de non-violence avait été signée par l’ensemble des syndicats estudiantins, sous la supervision de Sa Majesté Kiffi Zié, l’université a encore connu un bain de sang, récemment. Le secrétaire général de la fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI), Assi Fulgence que Affrikipresse a interrogé sur les faits, a donné sa version.

Discours de haine, violences et meurtres, tel est le triste tableau que nous peint l’Afrique du Sud ces dernières années. Une Afrique du Sud qui autrefois, inspirait l’espoir des différences fusionnées, et qui aujourd’hui sombre dans la généralisation d’un phénomène pestilentiel : la xénophobie. Pourquoi ces sentiments xénophobes sont-ils exacerbés dans le pays ?

Sandra Fofana est une Ivoirienne vivant en France depuis 29 ans. Originaire de Mankono et ayant passé son enfance à Zagoreta(Daloa), elle a écrit le livre ‘’ Vivre , Rien que ça ‘’ pour dénoncer les violences faites aux femmes tant en Afrique qu’en France. Entretien.

Le Président en exercice de l’Union africaine (UA), S.E.M. Idriss Deby Itno, Président de la République du Tchad, continue de suivre avec une attention particulière l’évolution de la situation en République Démocratique du Congo (RDC), dans le contexte du Dialogue politique national.
Ci-dessous un communiqué de la présidence de la commission de l'Union africaine sur les violences survenues en République démocratique du Congo.
Le ministre ivoirien de la Poste et de l’Economie numérique , porte-parole du gouvernement était l’invité du Rassemblement des jeunes républicains (Rjr), samedi 10 septembre 2016 à la Rue Lépic, dans le cadre de leur plateforme "à l’écoute des militants"
Bien qu'un semblant de calme soit revenu dans le pays, la crise politique persiste au Gabon, où l'opposant Jean Ping a lancé un appel àau calme, tandis que le ministre de la Justice Séraphin Moundounga a démissionné.
En Guinée, être journaliste et prendre une photo du Président de la République, Alpha Condé constitue un délit - même en un lieu public- aux yeux des gardes rapprochés du chef de l’État.
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